2 mars 2016

Passage par le Pérou

Je vais essayer d'accélérer le récit, car voilà que j'ai pris du retard à nouveau, et les visites se multipliant, je vais vite être débordée.

Nous sommes donc partis direction Lima, dans l'espoir d'acheter quelques t-shirts à Gamarra, quartier de Lima où les vêtements se vendent à prix cassés, pour les vendre en Équateur.

On a fait une pause à mi-chemin, à Huanchaco. La ville la plus proche s'appelle Trujillo et est plutôt jolie. Et la vente de nos chaussettes a eu un succès fou.


Nous logions dans le petit village côtier de Huanchaco, situé tout près du site archéologique de Chan-Chan, ville pré-inca datant plus ou moins de l'an 1000.


Voici l'équipée sauvage dans le bus pour Chan-Chan. Cherchez l'intruse parmi tous ces colombiens ! De gauche à droite : Nini, deux colombiens de l'hostal, Andy, Fernando, moi, Cristian, et Richie prenant la photo.



Quelques extraits en photo des ruines de Chan-Chan.



À Huanchaco on en profite pour essayer le surf, grande première pour nous 4 aventuriers, aidés par des sportifs un peu plus aguerris de l'hostal.



Puis nous reprenons la route en trombe pour Lima, à deux doigts de rater le bus car Andy avait oublié sa guitare.


À Lima j'ai découvert un nouveau quartier que je n'avais pas visité l'année dernière : Barranco. Et je dois avouer que ça a en partie changé mon point de vue sur la ville (en bien) !



Et en plus, à Lima, les pains ont l'air portugais.


Avec Fer, on s'est donc aventurés jusqu'à Gamarra, quartier de vêtements vraiiiment pas chers, dont je n'ai absolument aucune photo car on y allait avec le minimum vital sur nous. Et on est revenu avec nos jolis t-shirts !


Et enfin, cap sur l'Equateur pour l'utlime étape avant la Colombie : la vente des t-shirts !

10 février 2016

2 semaines sur la côte équatorienne

Pour le Nouvel An on a hésité un moment entre Vilcabamba (au sud du pays, village que je voulais connaître) et Montañita, sur la côte. Comme tout l'Équateur + tous les touristes vont à Montañita, tous les hébergements sont complets ou triplent leur prix. Ne sachant pas à quel point ça allait être compliqué d'aller là-bas au dernier moment, on a renoncé à notre envie de tremper nos fesses dans le Pacifique dès les premières minutes de 2016, et on est descendu tout au sud, à Vilcabamba, où on a retrouvé l'équipée des chaussettes.


On a été tous les deux un peu déçus car le village n'est pas extraordinaire. Pour ma part je m'imaginais un autre Mindo, mais Vilcabamba est bien plus grand, et le climat est sec. Rien à voir avec la cloud forest. Par contre ce qu'on en dit est vrai : tellement de touristes ont émigré ici que dans les rues de Vilcabamba on entend plus parler anglais qu'espagnol.


Notre hôtel bénéficiant d'une piscine, on a quand même trempé nos fesses. 


Et puis on a trouvé le super restaurant où on a mangé tous les jours ou presque.

Après quoi nous sommes partis pour Montañita, enfin. On a hésité entre camping et hostal, mais on a trouvé le petit havre de paix de Omar : l'hostal "Arrels".


 À part de l'agitation de Montañita, au frais dans un petit coin fourni en arbre, le lieu est parfait pour paresser dans un hamac en attendant que le soleil soit un peu moins fort.


À  Montañita, comme à Guayaquil, on peut croiser quelques bébêtes en chemin.


On est parti à la découverte de la plage voisine d'Olón. Ces jours-ci le courant était tellement fort que s'en était impressionnant. Impossible de ne pas se laisser emporter avec seulement l'eau jusqu'aux genoux.


Puis nous sommes descendus un peu plus au sud, à Ayangue, sur conseil d'Omar. Le village étant en face d'une petite baie, la mer y est calme et quasi sans vagues : idéal pour se baigner.


On est passé en mode camping  sauvage, et c'est la meilleure idée qu'on ait pu avoir ! Ci-dessus notre campement.


Nous fûmes accompagnés la première nuit par deux argentines rencontrées à Montañita, et les nuits suivantes par un couple de colombiens.


L'offre en restaurants d'Ayangue n'étant pas exceptionnelle (surtout le soir) tellement le village est petit, les dîners furent version feu de camp. 


Je suis devenue experte en la matière et sais enfin prendre un feu du premier coup et sans efforts, je n'étais pas peu fière.


On n'a pas résisté à s'offrir un soir un petit cocktail sur la plage...


Après Ayangue, nous avons rejoint la petite troupe (Richie, Nini, Andy, et Cristian) à Cuenca, afin de descendre tous ensemble pour une petite escapade péruvienne.

20 janvier 2016

Un gros mois à Cuenca

Eh voilà, je prends déjà du retard. Un mois et demi de retard, puisque c'est le temps qui s'est écoulé depuis notre arrivée à Cuenca. Cuenca est donc une jolie ville d'Équateur, très bien organisée, très propre, très coloniale, avec quatre rivières et un climat sympa quoiqu'un peu frais la nuit.



On est d'abord arrivé de nuit à l'hostal Yakumama. Très chouette, TRÈS grand, mais du coup un peu impersonnel et surtout, sans cuisine. Le lendemain on est donc parti en quête de notre hostal numéro 2 : Mallki. On y a d'abord passé 10 jours comme hôtes normaux, avant d'intégrer l'équipe de volontaires. Traduction : contre quelques heures de travail à l'hostal (5 par jour en l'occurrence, avec 2 jours par semaine entièrement libres) on bénéficie de l'hébergement gratuit. C'est donc un mois qui ne nous est pas revenu très cher.


Côté travail on a tout fait : surtout beaucoup de travail par internet grâce aux ordinateurs en libre accès des deux universités publiques de Cuenca. Je me suis lancé dans le community management de l'entreprise de Fernando, design de cartes de visite, et on a même imprimé des flyers. Mais aussi la vente de chaussettes a repris quand Richie et Andy nous ont rejoint, et même la vente de confiture à la française, 5$ le pot, mûre ou fraise, au choix !



Le 12 décembre on a fêté l'anniversaire de Fercho et ça tombait bien parce que tous les copains étaient là. On a eu de la chance car on avait 4 guitaristes, un beatboxer, et même une saxophoniste.


Pour Noël en Équateur la mode est au défilé, et Cuenca héberge justement le plus grand du pays : 7h de défilé pour une cérémonie qui s'appelle "El pase del Niño viajero" (le passage de l'enfant Jésus). 


En 1823 une certaine Josefa Heredia aurait sculpté un petit Jésus, puis en 1961, Miguel Cordero Crespo serait parti se promener jusqu'à Jérusalem avec la sculpture, mais aussi jusqu'à Rome où elle aurait été bénite par le pape en personne. 


À son retour, elle fut rendue à une église de Cuenca, avec l'obligation de la sortir un peu chaque 24 décembre. Pour l'occasion tous sont déguisés, en costumes locaux ou non, en faux indigènes, en espagnols, en Marie et Joseph, en anges...


De la nourriture est distribuée, tout spécialement aux enfants qui participent au défilé : bananes, eau, jus de fruit, biscuits, pain de pâques, sucreries... Ou inversement, les chars du défilé distribuent tout ça au public (c'est un peu la caravane du tour de France équatorienne).






Et enfin, la star du jour : le fameux enfant Jésus !


Depuis Cuenca, nous sommes partis fêter le jour de l'an à Vilcabamba. Mais je vous conterai tout ça plus tard...

19 décembre 2015

Baños

Après la côte, nous sommes partis une semaine pour Baños, où j'étais déjà allée (mais je ne vous l'avais sans doute pas raconté vu que j'avais environ 3 mois de retard). Baños, c'est des thermes, des cascades, des montagnes et un volcan, le Tungurahua.

Bon, ce que je vous ai pas dit c'est que quand on est arrivé le volcan était méga actif. Il crachait tellement de cendres que quand on a changé de bus à Ambato, on s'en est pris plein la tronche. L'avantage c'est que Baños étant construit au pied du volcan, la cendre ne tombe pas directement sur le village.


On est allé jusqu'au Pailon del diablo (chaudron du diable), grande cascade qui fiche la frousse de façon inexpliquée.


En se faufilant par un petit tunnel creusé dans la roche, on peut aller jusque derrière la cascade, mais personne n'y reste bien longtemps, tellement on se sent oppressé...


Un peu plus tard on est monté jusqu'à la Casa del Arbol, petite cabane de bois construite dans un arbre, haut perchée sur le volcan.




Aux branches de l'arbre sont accrochées des balançoires qui vous permettent de faire un tour au dessus du vide.


On a eu la chance que le ciel de dégage deux petites minutes et nous laisse apercevoir le cratère du Tungurahua.


À Baños on a aussi pas mal travaillé, parce qu'il y avait trois ordinateurs en libre service dans notre hôtel, ce qui fut fort utile. Et aussi beaucoup mangé.


Maintenant nous sommes à Cuenca, ville que je connaissais déjà, très européenne, et où nous avons moults projets. Et nous avons trouvé un super bon plan : déjà, l'hôtel où nous avons débarqué est super sympa, mais en plus nous y sommes volontaires : contre quelques heures de travail par jour nous sommes logés gratuitement !
Ça fait déjà quelques semaines qu'on est ici, et on pense y rester pour Noël... Mais patience, Cuenca fera l'objet d'un nouvel article.

28 novembre 2015

Portete

Avec Fernando, nos deux amis argentins Sebas et Nacho, et Marta, une espagnole qui était dans le même camping que nous, on est parti en escapade à Portete. Portete, en plus d'être un nom marrant, c'est une île à une bonne demi-heure de marche (et de nage pour les courageux, ou de barque pour les trouillards) de Mompiche. Résumé en images.





En bonus, Benji, notre copain-chien du camping.